Un moment français à la Fashion Week de Copenhague 2018 [da]

François Zimeray, Ambassadeur de France au Danemark, a ouvert les salons du Palais Thott pour la quatrième année à la Fashion Week de Copenhague.

Près de 150 invités ont pu admirer en avant-première l’exposition « Think Pink » de Pauli Tvilling. Grâce à une recherche minutieuse, Pauli Tvilling a rassemblé plus d’une cinquantaine de modèles vintages de France et Scandinavie présentés en exclusivité dans les salons de l’ambassade. Cette exposition, basée sur les silhouettes crées par Hubert de Givenchy pour Audrey Hepburn dans le film « Funny Face », est un tribu à l’influence de M. de Givenchy sur la mode féminine. « Les créations Givenchy sont les seules dans lesquelles je me sens moi-même. Il est bien plus qu’un couturier. Il est un créateur de personnalité » disait de lui Audrey Hepburn.

Lors de son discours d’inauguration, M. l’Ambassadeur a souligné ‘’ que notre mémoire commune, notre héritage culturel sont sauvegardés dans ces modèles vintage. Ils sont le témoignage de l’évolution de l’image du corps de la femme dans la société. De plus consommer vintage, c’est consommer responsable. »

Il a aussi rappelé l’engagement du Danemark et de la France pour l’éthique et les conditions de travail des mannequins. En France, depuis mai 2017, une règlementation contraignante oblige à avoir une attestation pour l’exercice de l’activité de mannequin. Celle-ci atteste de l’état de santé de la personne, notamment au regard de son indice de masse corporelle. De plus, les photographies à usage commercial doivent être désormais accompagnées de la mention photographie retouchée lorsque l’apparence corporelle des mannequins a été modifiée par un logiciel de traitement d’image, pour affiner ou épaissir leur silhouette. Enfin, les groupes de luxe français LVMH et Kering ont, en septembre dernier, annoncé le lancement d’une chart « sur les relations de travail et le bien-être des mannequins. »

Dernière modification : 09/02/2018

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